• Le chemin... La Vie

     

    Le chemin c’est vraiment comme dans la vie.

     

    Le chemin est personnel et pourtant très lié aux autres.

     

    Personnel par le fait qu’il est ce que nous en faisons. C’est nous qui faisons le chemin, des milliers de pèlerins chaque année et pas deux ne vivront la même chose.

     

    Lié aux autres par le fait qu’on se rend vite compte qu’on n’est rien et qu’on ne peut rien tout seul.

     

    Le chemin est ce que nous en faisons. On expérimente rapidement le « souris à la vie, elle te sourira ». Si vous souriez au chemin, si vous lui faites confiance, il sera d’une grande générosité pour vous.

     

    Ça ne fait que 10 jours que je marche et pourtant, j’ai déjà vécu de nombreux moments de magie et de merveilles. Dire que j’ai encore plus de 90 jours sur ce camino à vivre…

     

    Le chemin c’est essentiellement la rencontre. Sinon autant partir sur un autre chemin de randonnée. Parfois dans une même journée je vis quatre ou cinq rencontres superbes, riches, vraies, spontanées, simples, humaines… et ça, ça vaut les meilleurs baumes pour se remettre en forme physique.

     

    Nombreuses sont les personnes qui partent sur le chemin comme sur un vulgaire chemin de randonnée, en dormant à l’hôtel et en ne faisant que marcher. S’ils savaient à côté de quoi ils passent…

     

    Petite confidence : si le chemin n’était que randonnée, je l’aurai abandonné depuis très longtemps, car pour tout vous dire, je n’ai guère de plaisir à marcher… ;-) Mais on s’y fait, on prend son rythme, on sourit, et on sait que le soir on va vivre des instants magiques. Rien que pour vivre ces rencontres, je ferai des centaines de kilomètres à pieds… :p

    Clins d'oeil

    Bienvenus en Vendée...

     

    Comme je disais plus haut, le chemin est ce que l’on en fait. Il en est de même pour nos vies. Ceux qui se plaignent n’ont qu’à s’en prendre à eux même. Il suffit d’ouvrir un petit peu son cœur, ses yeux et ses lèvres pour sourire, et ainsi la vie est bien plus belle.

     

    Faisons confiance et sourions… ;o)

     

     

    Hub le 13/05/20011 (sur les bords de la Vendée, petite rivière)

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 19 Mai 2011 à 23:57

    Comme je suis d'accord avec toi ! L'idée de sourire au chemin, de ne pas rester sur le confort habituel, de savourer les rencontres...

    Billet d'autant plus émouvant qu'on le sent sortir du  coeur.

    Une pensée toutefois pour les malheureux qui ne savent pas sourire à leur vie parce qu'à son début elle leur a fait une horrible grimace. Ils pourraient bien souffrir jusqu'à la fin de leurs jours.

    Le Médoc est-il à ton goût ?

    J F

     

    2
    papéDenis
    Samedi 21 Mai 2011 à 16:20

    Etrange pensée pour les malheureux exprimée par JFF... Est-ce que ceux qui sont vus comme malheureux par les autres, le sont vraiment? Qu'est-ce à dire que le début de leur vie leur a fait une horrible grimace? J'ai vécu auprès d'une soeur gravement handicapée de naissance, les autres la voyaient malheureuse, et pourtant, elle ne l'était pas dutout. Ce qui justement l'handicapait plus que son handicap, c'était le regard des autres. Elle ne disait jamais autrement, qu'elle était malheureuse. Elle riait constamment à la vie, et le pensionnat qui l'avait accueilli disait qu'elle avait su transformer l'ambiance de son lieu de vie par gaité.


     


    Il ne faut donc pas regarder "les horribles grimaces de la vie ", ce ne sont souvent que des mirages, peut-être dus à un excés de Médoc....


     


    Sourions au Chemin!


     


    PapéDenis


     


     

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    3
    Dimanche 22 Mai 2011 à 13:04

    L'allusion au Médoc m'aide à mieux me faire comprendre. Si on est né d'un père alcoolique,  drogué, ou violent,  ou les trois à la fois, ou d'une mère identique, ou les deux à la fois, l'extrême pauvreté jusqu'à la misère, le manque total d'amour, la guerre, la malchance, voilà ce que j'appelle les grimaces de la vie. Ca existe, malheureusement.

    Comment aimer autrui, s'aimer soi même et sourire à la vie dans ces circonstances ?

    4
    papéDenis
    Dimanche 22 Mai 2011 à 15:00

    C'est de ce genre de situation, en l'occurence extrême, que vient sans doute l'expression :"Il n'y a que la Foi qui sauve." Car à Dieu, rien n'est impossible. Sur les tas d'ordures des Indes, des enfants malgré une extrême pauvreté, savent encore sourire, et pourtant... Les chemins sont nombreux et peuvent tous conduire à l'amour de la vie, y compris les plus rudes.

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